Nouvelles - Solidarité Ristigouche

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CONCERT BÉNÉFICE D’APPUI À LA MUNICIPALITÉ DE RISTIGOUCHE SUD-EST

La Visitation-de-l’Île-Dupas, le 11 août 2017. – Les 15 Comités de vigilance hydrocarbures (CVH) de Lanaudière

– Pour diffusion immédiate –

COMMUNIQUÉ

Suite à l’appel d’urgence lancé par la municipalité de Ristigouche Sud-Est, les Comités Vigilance Hydrocarbures de Lanaudière se mobilisent pour organiser un spectacle bénéfice en soutien à la municipalité le 26 août 2017 à 19 h 00 à l’église de l’Île Dupas. Les billets, au coût de 40 $, sont en vente auprès des membres du comité Solidarité Ristigouche Lanaudière.

De nombreux artistes tels Jean-Pierre Ferland, Yves Lambert, Nicolas Pellerin et les Grands Hurleurs, domlebo, Vincent Pépin, Jean-Pierre Gagnon, Nicolas Guimont, Jean-Claude Mirandette, Jacques Giroux et Louise Morand se sont portés volontaires pour la cause et viendront montrer leur appui à Ristigouche Sud-Est, en paroles ou en chansons, lors de cette soirée. Plusieurs personnalités impliquées dans des mouvements écologiques comme Richard Langelier, André Villeneuve, Dominic Champagne, Martine Chatelain, Carole Dupuis viendront expliquer les implications de cette tentative d’intimidation de la part d’une pétrolière. Le maire et des citoyens de Ristigouche Sud-Est seront sur place lors de l’événement et nous feront part de la situation de leur communauté. L’objectif de cet évènement est de démontrer notre solidarité avec les citoyens de Ristigouche-Est et de les aider par une levée de fonds. Les dons à Solidarité Ristigouche seront recueillis sur place et un  encan silencieux débutera dès 18 h00. De l’information sur la campagne #VousNePasserezPas  sera aussi disponible. De la nourriture et des breuvages seront en vente sur place.

Un règlement et une levée de fonds nécessaires.

En 2013, la compagnie Gastem a intenté une poursuite de 1,5 million de dollars à la petite municipalité de Ristigouche Sud-Est en raison de l’adoption d’un règlement sur la protection de l’eau potable qui a bloqué les projets de la pétrolière. En juillet 2014, Ristigouche Sud-est a lancé une campagne de financement en vue de recueillir 225 000 $. Environ 180 000 $ avaient été amassés, soit 80 % de l’objectif initial. Toutefois, la pétrolière s’acharne et complexifie inutilement le procès causant ainsi une hausse des frais de défense. À quelques semaines du début du procès qui se déroulera du 5 au 18 septembre 2017, cette dernière doit accroître son financement à hauteur de 328 000 $ pour se défendre adéquatement contre la pétrolière.

« Notre municipalité n’a pas les moyens de faire face à cette poursuite, encore moins de verser 1,5 million de dollars à la compagnie pétrolière. Nous sommes 157 citoyens répartis dans 84 résidences, avec un budget annuel d’opération de 281 000 $ », souligne François Boulay, maire de la municipalité impliquée dans le litige. Le montant réclamé par Gastem ne représente rien de moins que cinq fois et demie le budget annuel du village!

Pour le maire François Boulay, il ne fait toutefois aucun doute que Ristigouche était en droit d’adopter des mesures pour protéger ses ressources en eau. « La poursuite de Gastem s’attaque à la capacité des municipalités de protéger leurs sources d’eau potable, déplore-t-il. Cet enjeu est une question d’autonomie et de compétences municipales à garantir à nos citoyens un milieu de vie sain. Ces compétences font partie des pouvoirs raisonnables que devrait posséder un gouvernement de proximité qu’est une municipalité. »

Faire un don.

Les citoyens et les municipalités sont invités à acheminer leur contribution en ligne sur le site www.solidariteristigouche.ca/aidez-nous ou par un chèque libellé au nom de Fonds Solidarité Ristigouche acheminé directement à la municipalité. Lors de la soirée bénéfice, les dons de 50 $ et plus seront admissibles aux reçus pour fin d’impôts. Pour suivre la campagne : www.facebook.com/solidariteristigouche et Twitter twitter.com/Ristigouche.

Achat de billets.

Il est possible de se procurer des billets pour le spectacle bénéfice auprès des membres du comité organisateur par courriel au vigilance.hydrocarb.lanaudiere@gmail.com ou par téléphone au 450 835-9201.

Pour nous suivre dans Lanaudière :

https://www.facebook.com/Comit%C3%A9s-vigilance-hydrocarbures-Lanaudi%C3%A8re-1894975870714974/

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Source :    Amélie Drainville      (450) 365-5950     amelie.drainville@hotmail.com

Représentante du Comité vigilance hydrocarbures (CVH) des Îles

Responsable des communications pour le Comité Solidarité Ristigouche  Lanaudière

 

Renseignements : Odette Sarrazin        (450) 835-9201      odettesarrazin@hotmail.com

Coordonnatrice Région Nord du Regroupement vigilance hydrocarbures du Québec (RVHQ)

Responsable des renseignements aux médias pour le Comité Solidarité Ristigouche Lanaudière.

 

 

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La bataille de l’eau gaspésienne

Le Journal de Montréal – Mercredi 9 août – Bertrand Schepper

Crédit photo – Carlos Espejo

Il y a un peu plus d’un an, j’avais écrit un billet sur la pétrolière Gastem qui poursuivait la municipalité de Ristigouche Sud-Est. Celle-ci avait adopté un règlement pour protéger son eau et cela aurait contrevenu aux activités de la pétrolière. Je concluais mon texte en indiquant qu’il était déplorable, selon moi que le gouvernement Couillard ne s’en mêle pas.

Alors que la lutte devant les tribunaux devrait commencer au début septembre et que le maire de la municipalité, monsieur Boulay, vient de lancer un nouvel appel à l’aide dans l’espoir de financer la défense de la municipalité, il me semble opportun de revisiter cette question qui est trop peu traitée dans les médias montréalais.

En réalité, je m’étais trompé, le gouvernement Couillard a une réelle implication dans le dossier. En effet, le gouvernement a instauré un règlement pour protéger les Québécois·e·s d’éventuels déversements de pétrole dans les sources d’eau potable utilisées par les municipalités. Ce dernier se nomme le Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP). Le RPEP protège un territoire de 500 mètres (p.32) entre une tête de puits et un site de prélèvement d’eau, ce qui est largement insuffisant. En effet lorsqu’on pense à une structure qui extrait du pétrole, on s’imagine une structure métallique digne du Far Ouest américain avec une pompe qui tire le brut en dessous d’elle. En réalité, les puits de pétrole à fracturation hydraulique horizontaux tel qu’envisagés en Gaspésie sont plutôt de petites structures avec une tige souterraine profonde qui peut parcourir une distance de 2 à 3 kilomètres et dans laquelle on injecte de nombreux produits chimiques utilisés pour extraire du pétrole par fracturation.

Or, comme l’a souligné l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA) en décembre 2016, cette méthode peut contaminer l’eau. Lorsqu’il y a des fissures dans les tiges sous les puits les produits chimiques se déversent dans les nappes phréatiques et les bassins souterrains d’eau potable utilisés par la municipalité. Selon un article du Monde, des 750 produits chimiques utilisés pour la fracturation, 29 seraient cancérigènes. Dans cette situation, il est tout à fait normal de vouloir assurer une saine protection des bassins d’eau municipaux. C’est ce que Ristigouche avait fait dans son règlement adopté avant la création du RPEP. Ristigouche prévoyait une protection de 2 km (9.1.1), ce qui apparaît plus raisonnable. Avec son règlement qui protège uniquement 500 mètres, le gouvernement québécois démontre qu’il a agi avec une incroyable incompétence dans ce dossier, ou bien, qu’il a volontairement créé un règlement en faveur des pétrolières face aux municipalités, puisqu’en limitant la distance à 500 mètres, il favorise l’instauration de puits proches de secteurs habités aux dépens de la protection des citoyen·ne·s.

Personnellement, je penche pour la seconde option. C’est ce qui expliquerait pourquoi le ministre Heurtel tente de mettre des bâtons dans les roues des 275 municipalités qui veulent rendre le règlement plus sécuritaire. Ce qui veut donc dire que le gouvernement a délibérément pris les municipalités et ses habitant·e·s pour des idiots.

Considérant que normalement, le RPEP devra être réévalué d’ici quelques semaines, il faut s’attendre à ce que la question refasse surface. On peut parier que les municipalités vont vouloir changer le RPEP. Espérons que cette fois, le débat permettra d’établir des normes sécuritaires de protections de l’eau. Cela est malheureusement peu probable considérant que le gouvernement a commencé a injecté des millions de dollars dans l’exploration pétrolière en Gaspésie.

Voir l’article originale: Journal de Montréal

 

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Ville de Rimouski – 5000 $ pour Ristigouche Sud-Est

ICI Radio-Canada – Denis Leduc –  Publié le jeudi 20 juillet 2017

La Ville de Rimouski versera 5 000 $ à la municipalité de Ristigouche Sud-Est pour l’appuyer dans sa bataille juridique contre la pétrolière Gastem.

Le maire de Rimouski, Marc Parent, estime que l’enjeu dans cette affaire est fondamental pour toutes les municipalités, car il s’agit d’affirmer la capacité des pouvoirs publics d’aménager leur territoire et notamment de protéger leurs sources d’eau potable.

Il espère que la décision du conseil municipal inspirera toutes les autres municipalités du Québec.

« La municipalité de Ristigouche est en train de se battre pour défendre nos droits collectifs sur l’aménagement du territoire, on se doit d’envoyer un message clair et de les supporter là-dedans. »

Marc Parent, maire de Rimouski

La cause opposant Ristigouche Sud-Est à la compagnie Gastem sera débattue devant le tribunal en septembre prochain.

 

 

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St-Marc vient en aide à Ristigouche

L’Écho Abitibien – Guy Lacroix guy.lacroix@tc.tcPublié le 23 juillet 2017

Par souci de solidarité, la municipalité de St-Marc-de-Figuery, près d’Amos, a décidé d’appuyer financièrement la municipalité gaspésienne de Ristigouche Sud-Est dans son combat contre la pétrolière Gastem.

Rappelons les faits. En 2012, le gouvernement du Québec avait autorisé la pétrolière à s’installer à proximité des sources d’eau potable de la petite municipalité de 157 habitants. À la demande des citoyens et en l’absence de règlementation provinciale, Ristigouche avait adopté son propre règlement pour protéger son eau. Le jugeant «abusif et déraisonnable», Gastem a entamé une poursuite de 1,5 million $ envers la municipalité de la Baie-des-Chaleurs, dont le budget annuel est de 281 000 $.

« C’est une cause qui, éventuellement, pourrait faire jurisprudence en ce qui concerne la protection de l’eau potable par rapport aux travaux de forage des projets pétroliers ou gaziers. »

Céline Dupras, DG de St-Marc

Saint-Marc-de-Figuery s’est ainsi engagée à faire un don de 430,50 $, soit 50 sous par habitant, à la campagne Solidarité Ristigouche, lancée par cette dernière pour l’aider à financer ses frais de justice et de représentation. «C’est par souci de solidarité que Saint-Marc s’est engagée, de dire sa directrice générale, Céline Dupras. À Saint-Marc, tous ont des puits individuels et cette cause nous interpelle.»
Selon Mme Dupras, le soutien à Ristigouche est un investissement pour l’avenir. «C’est une cause qui, éventuellement, pourrait faire jurisprudence en ce qui concerne la protection de l’eau potable par rapport aux travaux de forage des projets pétroliers ou gaziers. À notre avis, c’est un dossier de grand intérêt pour l’ensemble des municipalités du Québec et on ne peut rester indifférent.»

La campagne lancée en juillet 2014 par Ristigouche avait un objectif de 225 000 $, qui a été revu récemment. «En raison de l’acharnement de la pétrolière, qui a complexifié et allongé le procès (prévu du 5 au 18 septembre), Ristigouche a dû augmenter l’objectif de la campagne à 328 000 $ en juillet», souligne-t-on dans un communiqué officiel émis dans le cadre de la levée de fonds.

En date du 20 juillet, la municipalité avait amassé quelque 202 000 $. Pas moins de 28 municipalités et deux MRC avaient contribué.

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Matane soutient Ristigouche Sud-Est dans sa défense

L’Avantage Gaspésien – Joël Charest Joel.charest@tc.tcPublié le 18 juillet 2017

AIDE FINANCIÈRE. La Ville de Matane a répondu à l’appel lancé par la municipalité de Ristigouche Sud-Est, en Gaspésie, qui demande l’appui financier des organisations municipales québécoises pour assurer sa défense juridique dans un litige l’opposant à la pétrolière Gastem.

Ainsi, la Ville de Matane accorde une somme de 300 $ à la petite municipalité gaspésienne de 157 habitants, située dans la MRC d’Avignon, qui fait l’objet d’une poursuite judiciaire de 1,5 M$ intentée par la pétrolière Gastem après l’adoption d’un règlement qui interdit tout forage pétrolier à moins de deux kilomètres des sources d’eau potable de la localité, en 2013.
La somme réclamée par Gastem équivaut à 11 fois les revenus de taxation annuelle de Ristigouche Sud-Est qui représentent 134 000 $.
« La communauté de Ristigouche, c’est vraiment une petite communauté qui se bat contre une grosse compagnie pétrolière. La municipalité a demandé l’aide des organisations membres de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) dont Matane fait partie pour l’aider dans sa défense. Le montant de 300 $ représente une somme au prorata de la population suggérée par l’UMQ », explique le conseiller municipal Steve Girard.

Le conseiller Girard estime qu’il s’agit là d’une question de solidarité. « Il faut se tenir, surtout en région, par solidarité on se doit d’épauler les municipalités surtout lorsque l’une d’elles est aux prises avec cette problématique-là, c’est majeur. Pour une petite collectivité, ça représente une montagne. Je pense que les plus grandes municipalités se doivent d’aider, avec leurs moyens financiers, des petites communautés comme Ristigouche Sud-Est. »

Alors que la cause devrait être entendue au palais de justice de New Carlisle, en septembre prochain, Ristigouche Sud-Est estime devoir débourser 328 000 $ pour assumer les coûts de sa défense. Jusqu’à maintenant, 201 400 $ (61% de l’objectif) ont été amassés dans le cadre de la campagne Solidarité Ristigouche.

Rappelons qu’en avril, la Ville de Matane a adopté un règlement interdisant l’aménagement d’un site de forage, l’exploration ou l’exploitation d’un puits de pétrole ou de gaz près de ses sources d’eau potable.

À Matane, l’interdiction est effective à moins de deux kilomètres de tout puits artésien ou de surface desservant vingt personnes ou moins ou servant à l’alimentation animale, à moins de six kilomètres de puits desservant plus de vingt personnes et à moins de dix kilomètres de tout lieu de puisement d’eau de surface alimentant l’aqueduc municipal.

Crédit Photo – Thibaut Ketterer

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Un spectacle-bénéfice avec JiCi Lauzon au profit de Solidarité Ristigouche

Ristigouche Sud-Est, le 20 juillet 2017 –  La municipalité gaspésienne de Ristigouche Sud-Est est heureuse de pouvoir compter sur le soutien de l’artiste JiCi Lauzon qui présentera un spectacle-bénéfice le 31 juillet à Matapédia dans la Baie des Chaleurs, pour aider Ristigouche à se défendre pour la protection de son eau potable, dans la poursuite de 1,5 million $ de la pétrolière Gastem. L’incroyable élan de solidarité envers Ristigouche et ses citoyens se poursuit à l’approche du procès – du 5 au 18 septembre prochains -; la municipalité doit encore recueillir 126 000 $ sur son objectif de dons de 328 000 $. Pour acheter un billet pour le spectacle d’humour : « DRÔLD’R », au coût de 35 $, les citoyens doivent se rendre sur le site : www.solidariteristigouche.ca/spectacle.

« Nous invitons toute la population, les Gaspésiens mais aussi les touristes, à se joindre à nous pour cette soirée qui s’annonce mémorable. Merci à JiCi Lauzon qui nous offre si généreusement de son temps et de son talent. Cela nous donne l’énergie de poursuivre nos efforts et mener la bataille pour protéger notre eau potable », lance M. François Boulay, maire de Ristigouche Sud-Est.

« Pour tous ceux qui comme nous ont à cœur de prioriser l’eau potable et les citoyens plutôt que les profits des pétrolières, mais qui ne peuvent assister au spectacle, on vous invite à faire un don sur le site Internet de Solidarité Ristigouche. On a besoin de vous pour nous aider à nous défendre! », ajoute le maire.

Spectacle-bénéfice d’un artiste et « citoyen porteur d’eau »

L’artiste, comédien et humoriste Jici Lauzon soutient la campagne depuis son lancement en 2014. « En tant que « porteur d’eau » pour l’organisme Eau Secours et comme simple citoyen, je suis scandalisé de voir qu’une municipalité qui veut protéger son eau et la santé de sa population puisse être poursuivie par une entreprise qui fait passer la santé de son budget avant celle des citoyens. L’eau est un bien collectif et public, une ressource vitale, et nul ne devrait avoir le droit de se l’approprier pour en tirer profit. »

A propos du spectacle bénéfice

Le spectacle-bénéfice aura lieu le 31 juillet à 19 h, à Matapédia, municipalité voisine de Ristigouche. Pour acheter un billet au coût de 35 $, les citoyens doivent se rendre sur le site www.solidariteristigouche.ca/spectacle. Pour en savoir plus sur JiCI Lauzon : http://www.jicilauzon.com

La campagne Solidarité Ristigouche

La municipalité de Ristigouche Sud-Est, 157 habitants, a lancé en juillet 2014, la campagne Solidarité Ristigouche avec un objectif de 225 000 $, en raison d’une poursuite de 1,5 million $ de la part de la pétrolière Gastem pour avoir adopté un règlement pour protéger ses sources d’eau potable, en l’absence d’une réglementation provinciale. Grâce à un incroyable élan de solidarité exprimé des milliers de citoyens dont des artistes, des organisations, des municipalités et des élus, partout à travers le pays, ce sont près de 200 000 $ qui ont été recueillis en date de juillet 2017. En raison de l’acharnement de Gastem, qui a complexifié et allongé le procès- qui aura lieu du 5 au 18 septembre 2017 -, Ristigouche a dû, en juillet 2017, augmenter l’objectif de la campagne de dons et le porter à 328 000 $. Un appel d’urgence à la solidarité des Québécois est relancé pour aider la municipalité à se défendre pour la protection de ses sources d’eau potable.​

Pour faire un don

Les citoyens sont invités à acheminer leur contribution en ligne le site www.solidariteristigouche.ca/aidez-nous ou par chèque libellé au nom de Fonds Solidarité Ristigouche et acheminé directement à la municipalité.  Pour suivre la campagne : Facebook www.facebook.com/solidariteristigouche et Twitter twitter.com/Ristigouche.

La question en litige

En 2012, le gouvernement du Québec a autorisé la pétrolière Gastem à s’installer à proximité des sources d’eau potable de la municipalité de Ristigouche Sud-Est. En l’absence d’une réglementation provinciale, Ristigouche a dû, à la demande des citoyens, adopter son propre règlement en 2013 pour protéger son eau potable. Estimant que le règlement de Ristigouche est illégal en raison de son caractère « abusif et déraisonnable », Gastem a entamé une poursuite d’un 1,5 million $ contre Ristigouche, soit plus que 5 fois le budget annuel de cette petite municipalité de la Baie des Chaleurs, qui s’élève à 281 000 $.

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Renseignements :

Émilie Novales

514.577.5838

enovales@copticom.ca

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Ristigouche-Sud-est demande l’appui financier de toutes les municipalités du Québec

Confrontée à une hausse de ses frais de défense dans la poursuite de 1,5 million$ initiée par la firme pétrolière Gastem, la municipalité de Ristigouche-Sud-est, par le biais de son maire François Boulay, demande l’appui financier de toutes les municipalités du Québec, dans une lettre qu’il envoie jeudi.

Pour lire l’article complet du quotidien Le Soleil : Ristigouche-Sud-est demande l’appui financier de toutes les municipalités du Québec

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Ristigouche lance un nouvel appel d’urgence aux citoyens et aux municipalités

Face à l’acharnement de la pétrolière Gastem et à 2 mois du procès, Ristigouche lance un nouvel appel d’urgence aux citoyens et aux municipalités

Ristigouche Sud-Est, le 6 juillet 2017 – À deux mois du procès – du 5 au 18 septembre prochains -, la municipalité de Ristigouche Sud-Est en Gaspésie doit renouveler son appel d’urgence à la solidarité des citoyens et des municipalités pour l’aider à se défendre de la poursuite de la pétrolière Gastem intentée en 2013. La pétrolière, qui réclame 1,5 million $ à la municipalité de 157 habitants parce qu’elle a adopté un règlement pour protéger son eau potable, s’acharne et complexifie inutilement le procès. Les frais prévus initialement pour la défense de la municipalité montent en flèche. Ristigouche doit revoir à la hausse l’objectif de dons de sa campagne Solidarité Ristigouche lancée en 2014, qui passe de 225 000 $ à 328 000 $.

« Gastem nous oblige à récolter en deux mois pratiquement autant d’argent que ce que nous avons rassemblé en trois ans. Notre municipalité n’a pas les moyens de faire face à cette poursuite, encore moins de verser 1,5 million $ à la compagnie pétrolière. Nous sommes 157 citoyens répartis dans 84 résidences, avec un budget annuel d’opération de 281 000 $ », souligne François Boulay, maire de la municipalité de Ristigouche Sud-Est.

« Nous interpellons tous les Québécois qui sont sensibles à la protection de l’eau potable. Faites un don pour nous permettre de nous défendre lors du procès, et pour que le droit des citoyens prime sur celui des entreprises. C’est grâce à l’incroyable élan de solidarité exprimé par des milliers de citoyens partout à travers le pays depuis 2014 que nous avons la force et l’énergie de poursuivre nos efforts et de mener la bataille pour protéger notre eau potable. C’est d’autant plus vrai que, jusqu’à ce jour, le gouvernement du Québec a rejeté toutes les demandes de soutien de la municipalité », explique le maire.

« Nous tenons à remercier très sincèrement tous les citoyens, artistes, organisations, municipalités et élus qui nous soutiennent. Face aux nouveaux défis engendrés par la complexification du dossier, nous faisons encore appel à la générosité de nos concitoyens pour nous permettre de nous défendre à l’approche du procès et protéger notre eau potable », ajoute le maire.

Le droit des municipalités à protéger leur eau potable

« La poursuite de Gastem s’attaque à la capacité des municipalités de protéger leurs sources d’eau potable. Cet enjeu est une question d’autonomie et de compétences municipales à garantir à nos citoyennes et citoyens un milieu de vie sain. Ces compétences font partie des pouvoirs raisonnables que devrait posséder un gouvernement de proximité qu’est une municipalité », affirme François Boulay.

Une solidarité sans précédent à travers le Québec et le Canada

Grâce au soutien de milliers de citoyennes et citoyens à travers le Québec et le Canada depuis le lancement de la campagne Solidarité Ristigouche en 2014, plus de 180 000 $ ont été amassés, soit environ 80 % de l’objectif initial. Les citoyens, très sensibles à la protection de l’eau potable, ont fait preuve d’imagination avec une diversité d’événements de soutien : du simple don en passant par une traversée à la nage de la rivière Gatineau par deux jeunes femmes, des spectacles et dîners-bénéfice, des ventes de photos et d’œuvres d’art, etc.

Le maire de Ristigouche ira cet été à la rencontre des citoyens et du monde municipal comme par exemple en Gaspésie, en Estrie, dans Lanaudière, en Montérégie pour solliciter leur appui en faveur de la campagne Solidarité Ristigouche.

Pour faire un don

Les citoyens sont invités à acheminer leur contribution en ligne le site ou par chèque libellé au nom de Fonds Solidarité Ristigouche et acheminé directement à la municipalité. Pour suivre la campagne : Facebook  et Twitter.

La question en litige

En 2012, le gouvernement du Québec a autorisé la pétrolière Gastem à s’installer à proximité des sources d’eau potable de la municipalité de Ristigouche Sud-Est. En l’absence d’une réglementation provinciale, Ristigouche a dû, à la demande des citoyens, adopter son propre règlement en 2013 pour protéger son eau potable. Estimant que le règlement de Ristigouche est illégal en raison de son caractère « abusif et déraisonnable », Gastem a entamé une poursuite d’un 1,5 million $ contre Ristigouche, soit plus que 5 fois le budget annuel de cette petite municipalité de la Baie des Chaleurs, qui s’élève à 281 000 $.

Renseignements :
Émilie Novales
514.577.5838
enovales@copticom.ca

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Meilleurs Voeux

À vous tous chers donateurs, citoyennes et citoyens engagés, élu-E-s, partenaires et collaborateurs,

Ristigouche Sud-Est vous souhaite de très Joyeuses Fêtes remplies de beaux moments en famille et avec vos amis. Que l’année 2017 vous apporte santé, joie de vivre et sérénité.

Veuillez accepter nos gratitudes pour tous vos dons et vos appuis en route vers notre procès du 5 septembre 2017 lors duquel nous défendrons ardûment le droit légitime de protéger notre eau potable.

Au plaisir de vous croiser en 2017,

François Boulay, maire

Ristigouche Sud-Est

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2 Québécois sur 3 sont contre l’exploitation des hydrocarbures

ICI Radio-Canada – Le 31 octobre 2016

Alors que le projet de loi sur la politique énergétique 2030 est à l’étude, 65 % des Québécois se disent contre l’extraction d’hydrocarbures dans la province, révèle un sondage SOM réalisé pour le Front commun pour la transition énergétique.

Plus de 60 groupes écologistes, dont la Fondation David Suzuki, Greenpeace et Équiterre, sont derrière cette initiative de sonder 1020 Québécois, au lendemain de l’adoption de la loi 106 qui vise non seulement l’adoption d’énergies vertes, mais aussi l’encadrement de l’exploitation des hydrocarbures. Les partis de l’opposition ont de nombreuses fois souligné cette contradiction au ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand.

«Le gouvernement doit prendre acte de l’absence d’appui et retirer le projet de loi sur les hydrocarbures », affirme le directeur de la Fondation David Suzuki du Québec, Karel Mayrand, par voie de communiqué.

POUR OU CONTRE L’EXTRACTION DE PÉTROLE ET DE GAZ AU QUÉBEC?

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Échantillon de 1020 personnes

Source: Sondage SOM pour Regroupement vigilance hydrocarbures Québec

Lors de ce coup de sonde réalisé du 6 au 17 octobre, les répondants se sont vus expliquer les méthodes d’exploitation utilisées au Québec qui comprennent notamment «la fracturation hydraulique, la fracturation à l’acide […] qui consistent à injecter sous haute pression des produits chimiques dans le sol ». Quelque 65 % se sont dit contre l’extraction de pétrole et de gaz au Québec, tandis que 30 % se sont prononcés pour.

Les deux tiers des répondants sont également en désaccord avec l’adoption d’une loi qui permettrait aux entreprises d’utiliser ces procédés.

Le claim, la corde sensible

Ils sont 88 % à refuser que Québec vende des licences aux entreprises pétrolières ou gazières qui leur donnent un droit d’accès aux propriétés des Québécois, voire de les exproprier.

«Le Québec est-il une république de bananes pour que le gouvernement livre notre sous-sol à des compagnies privées sans notre permission? Le Québec est-il une dictature? Nous n’avons pas de mots assez forts pour dénoncer cette tentative de dépossession à laquelle 9 Québécois sur 10 s’opposent », affirme la coordonnatrice générale du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec, Carole Dupuis, par communiqué.

L’échantillon a été généré aléatoirement à partir de tous les échanges téléphoniques valides couvrant le territoire à l’étude (dont 20 % par cellulaire), explique la firme de sondage SOM. Les données ont été pondérées pour refléter au mieux les caractéristiques de la population. La marge d’erreur maximale pour l’ensemble des répondants est de 4,4 %, 19 fois sur 20.

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